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Pourquoi l’extension cervicale est rarement reconnue comme une contrainte entrainant des maladies professionnelles ?

Pour tenter d’apporter des réponses à cette question, voici un résumé issu des échanges avec les personnes exposées à l’extension cervicale, dans diverses activités telles que la peinture au plafond, le stockage de palette en hauteur en entrepôt logistique, la surveillance de travaux en hauteur.

En effet, pencher la tête en arrière pour regarder vers le haut est une position qui peut sembler banale voir anodine, ce qui peut contribuer à rendre la problématique de l’extension cervicale peu connue.

D’après nos retours, les personnes exposées à l’extension cervicale se distinguent en deux  catégories :

 

1/ Les personnes qui ressentent la douleur lors du maintien de la posture en extension cervicale.

En effet, les 5 premières années d’une activité de travail en extension cervicale prolongée (environ 4 heures/jour), la douleur au niveau des cervicales est ressentie par environ 60% des personnes durant la journée de travail.

Les symptômes peuvent être des gènes, raideurs, douleurs ou tension musculaires au niveau du cou.

Pour certaines d’entre elles, cette douleur se prolonge après l’activité professionnelle, et parfois durant plusieurs jours. 

La douleur au niveau du cou est ressentie de la même façon à chaque fois que la posture est maintenue et ne diminue donc pas dans le temps.

Le point positif de ce groupe de personnes est qu’elles peuvent prendre conscience de leur mauvaise posture et donc s’adapter pour ne plus ressentir la douleur.

2/ Les personnes qui ne ressentent pas de douleur lors du maintien de la posture en extension cervicale.

Pour d’autres personnes, aucune ou peu de douleur n’est ressentie lors de l’activité de regard vers le haut.

En effet, les cartilages des surfaces articulaires postérieures ne sont pas innervés et donc ne transmettent pas le signal de la contrainte mécanique liée au poids de la tête (environ 5Kg) basculé sur l’arrière des cervicales.

Cependant, pour certain, quelques heures après la fin de l’activité, la nuit ou le lendemain, une douleur est ressentie au niveau du cou pouvant perturber le sommeil et entrainer des maux de tête.

Ainsi, il est difficile pour ces personnes de faire le lien entre ces symptômes et leur posture car il n’y a pas de lien de cause à effet.

Après quelques années d’exposition répétée (de 5 à 20 ans d’ancienneté en fonction des activités et du temps d’exposition), les personnes peuvent ressentir des fourmillements dans les bras, les avant bras ou les doigts de la main voir même pour les cas les plus grave, une perte de motricité.

Cela est un indicateur de l’état avancé de l’arthrose sur les cervicales.

A ce moment là, les personnes peuvent ne pas ressentir de douleur au niveau des cervicales. Elles ne comprennent donc pas que les fourmillements viennent du cou et encore moins de leur posture.

De plus, même si la position en extension cervicale est répétée de façon quotidienne sur plusieurs années (de 5 à 15 ans), la douleur au cou peut même avoir tendance à diminuer dans le temps, sous l’effet de l’habitude. C’est l’effet « je me muscle ». Elles pensent que, comme pour beaucoup de travaux physiques, le corps s’adapte, finit par se muscler et la douleur diminue sans autres conséquences sur la santé.

A partir de 15 à 20 ans d’exposition à la posture de manière prolongée, on constate dans la plupart des cas, que la douleur réapparait ou augmente au niveau des cervicales. Cette fois-ci, de manière durable, indépendamment de l’exposition ou non.

Pour conclure :

Comme vous l’avez compris, la posture en extension cervicale a des conséquences parfois directes (douleur, raideur…) parfois indirectes (maux de tête, fourmillement dans les membres supérieurs…)

Il peut donc être difficile pour la personne qui ne ressent pas de douleurs au quotidien, sur les cervicales de deviner que ses symptômes à distance viennent de sa posture prolongée en extension cervicale.

Il faut bien comprendre aussi que même lorsque l’on ne pratique plus l’activité, l’arthrose installée ne peut pas disparaître et la médecine actuelle ne peut rien faire pour aider à retrouver des vertèbres cervicales seines.

Voici pourquoi il est si important de sensibiliser les personnes et de les rendre plus « rusées » que cette problématique.

Pour finir, nous avons constaté que certains symptômes à distance tendent à diminuer voir disparaitre avec l’utilisation régulière du système VIZO, lors de l’extension cervicale.

Nous pouvons ainsi compter parmi celles-ci : les sciatiques, les douleurs lombaires, dans le haut du dos et aux épaules, et aussi les maux de tête.

Qu’allons-nous encore découvrir au fur et à mesure de la mise en place de la solution… ?

Paul Briant

Vous connaissez ces problématiques dans votre entreprise et souhaitez des informations sur la Solution VIZO rendez-vous sur notre site internet: www.viz-o.com